30 janvier 2013 3 30 /01 /janvier /2013 08:58

La plupart des touristes qui visitent New York ont l'intention de s'imprégner de l'atmosphère particulière de Broadway et d'aller y voir au moins une comédie musicale. Il s'agit en effet d'une activité touristique reconnue dans le monde entier. Que vous soyez amateur de théâtre musical ou non, les comédies musicales de Broadway sont une forme de divertissement de qualité qui ne vous laisseront pas indifférent.

Broadway est une des rues les plus importantes de l'île de Manhattan. Contrairement aux autres avenues de New York, elle traverse l'île à la diagonale, et non selon un plan de quadrillage. La section de Broadway qui croise Times Square porte le nom de quartier des théâtres de New York: c'est là qu'on retrouve la plupart des grands théâtres de la ville. Le nom de Broadway est associé aux pièces de théâtre et aux comédies musicales de qualité de New York, qu'elles se situent dans le quartier des théâtres ou non. Même les pièces présentées en dehors de Broadway portent souvent le nom de «Broadway», «Off-Broadway» ou «Off-Off-Broadway», selon la taille de la salle où elles sont présentées.

Une comédie musicale est une sorte de pièce de théâtre où se mêlent le théâtre, le chant et la danse. L'emploi du mot «comédie» ne signifie cependant pas que toutes les comédies musicales sont humoristiques: les thèmes employées dans celles-ci peuvent être dramatiques ou tragiques. Pour cette raison, on préfère souvent les appellations «spectacle musical» ou «théâtre musical». Le terme «comédie musicale» est cependant fortement relié aux productions de Broadway.

Les comédies musicales présentées à Broadway sont parmi les plus prestigieuses au monde: on y retrouve les scénarios et les mises en scènes les plus élaborées, les plus beaux décors et costumes et, bien sûr, les techniciens et les artistes les plus talentueux. Pour toutes ces raisons, le théâtre de Broadway est une référence dans le monde entier et est perçu comme le plus haut niveau de théâtre commercial et professionnel.

Le théâtre de Broadway fait également l'objet d'un véritable mythe: alors que plusieurs musiciens et acteurs rêvent de se rendre à Hollywood afin d'y trouver la célébrité, un grand nombre de comédiens de chanteurs et de danseurs rêvent de se produire sur Broadway. Un rôle dans une de ces célèbres productions constitue pour eux le couronnement de leur carrière.

Les comédies musicales de Broadway et les films d'Hollywood sont en fait intimement reliés. Plusieurs comédies musicales de Broadway ont été adaptées en version cinématographique, pour le plus grand plaisir des gens qui n'ont pas pu se rendre sur Broadway, et pour celui de ceux qui ont vu les pièces en question et qui aimeraient reproduire cette expérience au cinéma ou dans leur salon. Parmi ces pièces devenues des films, on compte Chicago, Grease, West Side Story, Sweeney Todd, The Sound of Music, Dreamgirls et Rent.

Inversement, des films ont servi d'inspiration pour des comédies musicales de Broadway, comme par exemple The Lion King, Beauty and the Beast et The Producers. Il va sans dire que Broadway et Hollywood continueront de se partager des histoires particulièrement appréciées du public dans le futur.

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22 janvier 2013 2 22 /01 /janvier /2013 12:54

La Véritable Histoire de Maria Callas est une pièce de Jean-Yves Rogale, Mise en scène par Raymond Acquaviva avec Andréa Ferréol (La mère de Callas), Pierre Santini (Aristote Onassis), Sophie Carrier (Callas adulte), Lola Dewaere (Maria jeune), Raymond Acquaviva (Battista Meneghini) et Cécile Pallas (Jackie Kennedy).

Dès ce soir, La Véritable Histoire de Maria Callas nous livre un nouveau regard sur l'illustre cantatrice au Théâtre Déjazet avec Andréa Ferréol, Pierre Santini, Sophie Carrier, Lola Dewaere, Raymond Acquaviva, et Cécile Pallas. Cette pièce de bruits, de cris, de fureurs et de musique, écrite par Jean-Yves Rogale et mise en scène par Raymond Acquaviva, est une comédie dramatique sur la vie et la mort de la plus illustre cantatrice de l’histoire de l’Opéra. De son adolescence à la diva qui ressemble à une gravure de mode, Maria Callas prouve que si le ciel l’a voulue grosse, elle a même vaincu le ciel. Mais le ciel ne sera jamais plus clément pour elle après cette métamorphose. L’auteur nous met en présence de "monstres" de la mythologie moderne : il y a Evangelia, la mère abusive de Callas ; et Battista Meneghini, son mari, qui devient son mentor, son impresario, mais oubliera de lui faire l’enfant qu’elle désire tant ; puis Aristote Onassis dont elle tombe follement amoureuse. Mais Callas s’apercevra vite que le royaume d’Ulysse est parsemé de yachts, de jets privés et de cortèges de liaisons sans foi ni loi. Il y a enfin Jackie Kennedy, la veuve auréolée et sanctifiée par la tragédie, sa rivale. Aristote Onassis ne saura y résister et l’épouse en 1968. C’est le déclin de Callas. Elle y perdra sa voix, sa vie. A ne pas rater et c'est aujourd'hui la première représentation au Théâtre Déjazet.

L’auteur, Jean-Yves Rogale, nous présente la pièce :

« Pourquoi me suis-je intéressé à Maria Callas ? En avril 1977, je débutais une carrière de journaliste, et le 16 septembre Maria Callas mourrait. À ma grande surprise, je réalisais alors que celle qui demeure la plus célèbre cantatrice du monde devait en partie sa renommée à une turbulente vie privée. En effet, sa vie fut relatée — et interprétée et réinterprétée — de long en large dans les média. Tout y passait, à commencer par le mystère sur la date réelle de sa naissance à New-York... le père absent... les rapports compliqués avec Evangelia, cette mère possessive pour laquelle "Maria n’était qu’une voix, un ascenseur qui devait monter et descendre à volonté"... son mariage avec Battista Meneghini, fabriquant de briques qui devient son mentor, jusqu’à son divorce fracassant pour aimer ouvertement Aristote Onassis, l’homme le plus riche du monde... qui ne tardera pas à la tromper tout aussi ouvertement avec la veuve la plus célèbre de la planète, Jackie Kennedy, avant de l’épouser quelque temps après, pour revenir — trop tard — vers celle qui avait bouleversé l’art lyrique du XXème siècle et qui se mourait d’amour pour lui... Bref : du boulevard. Si ce n’est qu’au fil du temps, j’ai réalisé que nous étions là en présence de monstres de la mythologie moderne. Et qu’au boulevard, on ne meurt pas d’un long "sommeil chimique", comme on a pu dire à propos de sa prise de barbituriques. Ma pièce est donc écrite et jouée dramatiquement parce que l’intrigue et le dénouement sont tragiques, mais l’action est romanesque et les personnages hauts en couleur. Donc, nombres de situations, souvent démesurées ou excessives, sont entremêlées d’événements comiques. Comme dans la vie. À l’écriture, je me suis approché au plus près de Maria Callas. Ainsi ai-je retenu une de ses réflexions au cours d’une interview : « Mon obésité était une cuirasse de protection... ». Aussi lorsque Maria Callas perdra ses 45 kilos en trop pour une silhouette digne d’une gravure de mode, Maria la grosse restera sur scène toujours à côté de Callas, pour rester "sa voix intérieure" et celle qu’elle n’a jamais cessée d’être : une femme fragile. Cette comète radieuse qui, à force de travail, avait sculpté sa voix et son corps est morte d’amour. Comme à l’Opéra. En 1988, La véritable histoire de Maria Callas est écrite sur les conseils de Jean-Claude Brialy qui avait beaucoup aimé ma pièce Assassino Assassino! Il pense à Ludmilla Tchérina. Mais Ludmilla Tchérina voit très grand, trop grand en voulant jouer Callas tout en créant une scénographie excessivement coûteuse. Brialy abandonne. Il pense à Françoise Fabian qui accepte le rôle avec joie. Les tractations avec metteurs en scène et comédiens sont longues... très longues... En 1990, on me propose un contrat de scénariste à Los Angeles. J’y vais. J’y reste douze ans. Je pensais le projet oublié, abandonné. Le revoilà. Il ressurgit. Comme Yves Saint-Laurent l’a écrit : «Les Dieux s’ennuyaient d’elle, ils ont rappelé leur voix». Mais Maria Callas reste bien là. »

Le metteur en scène, Raymond Acquaviva, nous présente la pièce :

« Il est de certains personnages auxquels la destinée confère un statut mythique, Maria Callas est de ceux là. Sa vie et son talent se sont si bien entremélés, qu’ils ont fait de cette rondelette fille d’émigrés Grecs de Manhattan, une femme qui révolutionnera l’art de l’opéra. La pièce de Jean-Yves Rogale, avec ses élans comiques et ses situations dramatiques, nous entraine dans les méandres de cette vie tumultueuse. Elle pose sur la scène le mal être de cette jeune femme myope qui se trouvait grosse et laide, à qui la nature avait pourtant donné une voix d’airain, mais dont la seule pensée était de pouvoir enfin être aimée d’un homme pour avoir un enfant qu’elle rêvait de chérir. Cette pièce nous montre comment, par l’accharnement d’une mère dépressive, par l’amour d’un briquetier passionné d’opéra, qui deviendra son Pygmalion, et par la mégalomanie du plus riche armateur de la planète, qu’elle aimera au dela du possible, cette femme, qui désirait tant être aimée pour elle même verra son espoir s’évanouir pour laisser place à une diva glamour, adulée des foules, dont les sautes d’humeur et les passions amoureuses s’étaleront sur le papier glaçé des magazines à gros tirage. Cette pièce nous dit enfin la véritable histoire de Maria Callas qui interpréta ses rôles avec une intensité si dramatique, qu’on pourrait croire qu’elle avait posé sur ceux ci le calque de sa vie donnant ainsi à son existence même la trame tragique de ses héroïnes. »

Le site officiel de la pièce : http://laveritablehistoiredemariacallas.e-monsite.com

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17 janvier 2013 4 17 /01 /janvier /2013 12:42

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La pièce Collaboration d'Harwood fait indéniablement partie des plus grands succès de l'an passé. Michel Aumont et Didier Sandre retrouvent ainsi, pour le Théâtre de la Madeleine, le costume de, respectivement, Richard Strauss et Stefan Zweig, deux hommes farouchement différents, mais cependant tout les deux au sommet de la gloire. Richard Strauss, très proche du régime nazi, se croit intouchable. Tout au contraire, Stefan Zweig, sentant venir la catastrophe, redoute plus que tout le nouveau régime.

Opposés d'une certaine manière, les deux hommes éprouvent cependant l'un pour l'autre énormément d'admiration. De ce grand respect mutuel naîtra un projet artiste, la création d'un opéra bouffe inspiré de Ben Johnson, intitulé "La Femme silencieuse". Ce projet qui tenait à cœur des deux brillants hommes sera censuré, et interdit, dès la deuxième représentation, à cause d'un juif présent sur l'affiche...

Avec beaucoup d'humanité, Michel Aumont et Didier Sandre interprètent des amoureux de l'art et des amoureux des hommes.

Michel Aumont et Didier Sandre dans un face-à-face saisissant d’humanité sur fond de tension politique.

Deux artistes au sommet de la gloire. Deux Géants ! Richard Strauss (Michel Aumont) et Stefan Zweig (Didier Sandre). Le premier, proche du régime nazi et se croyant tout puissant et intouchable, non concerné par la politique. Le second, craignant au contraire cette politique et la violence qu’elle allait sécréter. Ils s’admiraient. Ils créeront ensemble un opéra bouffe inspiré de Ben Johnson, "La Femme silencieuse", immense succès arrêté dès la seconde représentation par le régime nazi, le nom d’un juif étant resté sur l’affiche malgré l’interdiction. Une fois encore la politique de la haine montrait son talent.

Avec Michel Aumont, Didier Sandre, Christiane Cohendy, Stéphanie Pasquet, Patrick Payet, Eric Verdin, Armand Eloi. Décors Agostino Pace. Lumières Jacques Puisais. Costumes Pascale Bordet. Conception sonore Jean-Pierre Prevost.

A partir du 25 janvier 2013. Du mardi au samedi à 20h30, le samedi et le dimanche à 17h.

Réservations : http://www.theatremadeleine.com/spectacle/piece/collaboration

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9 janvier 2013 3 09 /01 /janvier /2013 09:14

Après le succès de Volpone au Théâtre de la Madeleine, Pierre-Alain Leleu et Nicolas Briançon vous proposent de découvrir l’étonnante modernité de Sade au Ciné 13 Théâtre à partir du 9 janvier 2013.

D.A.F, Marquis de Sade, dès le 9/01 au Ciné 13 Théâtre‏Nicolas Briançon a mis en scène la pièce D.A.F Marquis de Sade, écrite et interprétée par Pierre-Alain Leleu, qui nous replace en 1784. Après six ans de prison à Vincennes, le marquis de Sade est transféré à la Bastille. Il se retrouve confronté à un coquin de geôlier, Lossinote, dont la vue seule lui rappelle le royaume de Lilliput dans lequel il est contraint d'évoluer. Notre prisonnier, toujours très fier de sa caste, ne peut du reste pas supporter d'être régenté par un homme sans nom, sans éducation, et provoque, avec toute la mauvaise foi qui le caractérise, des accrochages à répétition. La première des liberté étant la liberté de tout dire, de tout imaginer, Sade s'invente une présence féminine, mélange contradictoire de fantasmes, de vertus, de perversions, de réalités historiques et de fictions romanesques, image du bouillonnement intérieur de notre homme.

Provocation ? Sincérité ? Les contradictions et le génie du Marquis de Sade nous tiennent en haleine. A ne pas rater au Ciné 13 dès le 9 janvier 2013.

D.A.F. Marquis de Sade

De Pierre-Alain LELEU

Mise en scène : Nicolas BRIANÇON

Avec Sade : Pierre-Alain LELEU

La Femme : Dany VERISSIMO

Le Prêtre : Michel DUSSARAT

Lossinote : JACQUES BRUNET

Provocation ? Sincérité ? Réelle perversion ou volonté de choquer le bourgeois ? D’où vient cette impression constante que Sade lui-même ne se prend pas tout à fait au sérieux ? Comme si sa folie, son délire érotique, (comme l’antisémitisme de Céline, comme la misanthropie de Léautaud, comme les fureurs d’Antonin Artaud) était un exutoire à ses angoisses, à sa solitude, à sa lucidité. J’entends en permanence, mais peut-être est-ce parce je ne suis pas un « Sadien » convaincu, un recul, un humour, une distance entre l’homme Sade et ses écrits. Et j’aime cette distance, j’aime ce recul et cet humour. Ce qui reste, ce qui frappe, c’est la solitude de cet homme. Ses angoisses et ses peurs. Son désespoir et son incroyable intelligence. C’est tout cela que j’ai retrouvé dans l’adaptation de Pierre-Alain Leleu. Et c’est cela que je voudrais montrer : Non pas une glorification du sadisme, mais la solitude d’un être. Son anarchisme désenchanté, sa liberté et son intelligence. Ses angoisses, et ses peurs. Au risque de provoquer un peu, je dirai que c’est le petit garçon Sade, qui passe son temps à casser ses propres jouets, qui m’intéresse. C’est lui qui m’apparaît au travers de ses délires. Le choc d’un homme qui ne comprend pas le monde, avec un monde qui le rejette et le juge.

Nicolas Briançon

Au Ciné 13 Théâtre, à partir du 9 janvier 21 h 30. Le Dimanche à 17 h 30, Relâche : lundi-mardi.

CINE 13 THEATRE, 1 avenue Junot 75018 Paris

Réservations : http://www.fnacspectacles.com/place-spectacle/manifestation/Theatre-contemporain-D-A-F--MARQUIS-DE-SADE-C13MS.htm www.dafmarquisdesade.fr

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31 décembre 2012 1 31 /12 /décembre /2012 16:08

Un peu d'humour avec le sketch des Inconnus "La soirée du nouvel an"...

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4 septembre 2012 2 04 /09 /septembre /2012 12:33

A partir du 7 septembre 2012, retrouvez Chevallier et Laspalès, au sommet de leur art, dans une comédie inédite en France : Les Menteurs.

Chevallier et Laspalès dans Les Menteurs

Après leur triomphe dans le Dîner de Cons, Philippe Chevallier et Régis Laspalès remontent sur les planches dans une nouvelle comédie irrésistible, Les Menteurs, qui raconte l’histoire de deux policiers anglais chargés d’annoncer une mauvaise nouvelle à deux personnes âgées un soir de Noël.

Chevallier et Laspalès dans Les Menteurs

"C’est l’histoire de deux policiers anglais qui ont une mission délicate : annoncer à un couple de retraités que leur fille vient d’avoir un accident de voiture ! Sujet de pièce terrible pour une comédie, et mission impossible pour nos deux gardiens de la paix, tant leur gentillesse, leur discrétion, leur tact, leur réserve et leur naïveté vont les handicaper et faire basculer la pièce dans des quiproquos infernaux et la farce la plus irrésistible qu’il m’ait été donné de mettre en scène. Et puis je retrouve Philippe et Régis, qui sont mes amis, et dont le talent, que le temps et l’expérience a mûri, apporte à cette pièce une dimension ubuesque." Jean-Luc Moreau.

Adaptation : Marianne GROVES. Avec : Antoinette MOYA, Roger VAN HOOL, Sophie GOURDIN, Bruno CHAPELLE, Nell DARMOUNI. Décors : Charlie MANGEL. Lumières : Gaëlle de MALGLAIVE. Musique : Guillaume et Renaud STIRN. Costumes : Juliette CHANAUD

Le spectacle sera joué au Théâtre de la Porte Saint-Martin dès le 7 septembre 2012.

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19 juillet 2012 4 19 /07 /juillet /2012 16:19

Doris Darling est une comédie anglaise de Ben Elton avec Marianne Sergent.

Traduction, Adaptation, Mise en Scène : Marianne Groves.

Egorgeuse de réputations, serial killeuse de carrières, Doris Wallis promène sa plume assassine dans la presse people anglaise, drapée dans un esprit de répartie qui fait les personnages de théâtre inoubliables, et régnant sans ambage sur une cour de quatre personnages aussi serviles que drôles. Comédie à suspense, anglaise, contemporaine, déjantée et redoutablement bien construite, Doris Darling est une farce sur les ravages comiques de la vanité humaine. L’écriture de Ben Elton, jubilatoire, libérée, surprend le spectateur sans relâche jusqu’à la dernière image. On devine quelques beaux fantômes, Oscar Wilde, les Monty Python, Ab-Fab, Bette Davis… The show must go on. Mais que ne ferait-on pas pour son petit quart d’heure de célébrité ?

A ne rater sous aucun prétexte à partir du 14 septembre au Théâtre du Petit Saint-Martin !

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5 février 2012 7 05 /02 /février /2012 16:40

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17 janvier 2012 2 17 /01 /janvier /2012 10:31

Le Comte de Bouderbala, de son vrai nom Sami Ameziane, né le 6 janvier 1979 à Saint-Denis, est un humoriste franco-algérien, et ancien international algérien de basket-ball.

Sami envisage de devenir basketteur professionnel, mais une blessure à l'épaule remet en cause cette vocation. Et c'est son ami d'enfance Fabien, alias "Grand Corps Malade", qui le pousse à se lancer dans le spectacle. Exerçant dans l'art du stand-up, Sami Ameziane évoque dans ses spectacles son parcours de fils d'immigré, ses études aux États-Unis, à l'université du Connecticut, et égratigne les stéréotypes sociaux, culturels ou communautaires de notre époque. Sami Ameziane participe brièvement au Jamel Comedy Club.

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3 janvier 2012 2 03 /01 /janvier /2012 16:15

Voici sans nul doute l’événement théâtral de 2012 ! François Morel incarne Monsieur Jourdain dans le Bourgeois Gentilhomme, comédie ballet de Molière et Lully qui rassemble 27 artistes sur la scène du Théâtre de la Porte Saint-Martin à Paris. Du 12 janvier au 27 mai, il ne faut pas rater la plus géniale des douze comédie ballet écrite par Molière.

L’histoire : Monsieur Jourdain, riche bourgeois, se rend ridicule en voulant imiter les manières de la noblesse. Il décide de commander un nouvel habit plus conforme à sa nouvelle condition et se lance dans l'apprentissage des armes, de la danse, de la musique et de la philosophie, autant de choses qui lui paraissent indispensables à sa condition de gentilhomme. Mis en scène par Catherine Hiegel, ancienne pensionnaire de la Comédie Française, Le Bourgeois Gentilhomme est le rendez-vous théâtral à ne pas rater en 2012 !

Du 12 janvier au 27 mai 2012 au Théâtre de la Porte Saint-Martin 18 boulevard Saint Martin 75010 Paris.

Représentations : Du mardi au vendredi 20h. Les samedis à 20h30. Les dimanches 15h00.

Informations et Réservations : http://www.portestmartin.com

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