8 avril 2014 2 08 /04 /avril /2014 16:46

L'Impression Hydrographique (également connue en tant que water transfer printing) est un processus de décoration qui permet d'imprimer rapidement un motif sur un objet en 3D. Le processus utilise un film hydrosoluble qui contient les motifs imprimés. Le film se dissout dans l’eau et laisse l’encre à la surface. Lorsque l'objet est plongé dans l'eau, l'encre est transférée sur sa surface (l’objet à imprimer est d’abord recouvert d’un apprêt ou d’un agent d’adhérence).

Dans cette vidéo de présentation de la société HGarts, on peut voir différents objets se faire imprimer : un enjoliveur, un casque et différentes pièces automobiles.

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4 février 2014 2 04 /02 /février /2014 15:33

Si vous êtes utilisateur du plus grand réseau social qu'est Facebook, en guise de cadeau d’anniversaire, Mark Zuckerberg a décidé de vous offrir une vidéo personnalisée de vos meilleurs moments Facebook.

Pour ce faire, Facebook va aller piocher dans vos événements clefs (remise de diplôme, nouveau job, mariage, etc...), vos statuts les plus partagés et vos photos les plus commentées de ces 7 dernières années pour en faire une petite vidéo d’une minute.

Pour voire le film de votre vie, rendez-vous sur facebook.com/lookback.

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30 mars 2013 6 30 /03 /mars /2013 11:20

De nos jours, la mise en place d'un système d'actions correctives et préventives (CAPA) est plus que jamais essentiel afin d'assurer un processus de gestion de la qualité optimal en entreprise.

Au sein de l'environnement actuel, de plus en plus régulé, le facteur Hygiène, Santé, Sécurité, Environnement (HSSE) est primordial pour les opérations quotidiennes de contrôle de la contamination des entreprises. En raison du nombre de réglementations imposées par les organismes gouvernementaux (21 CFR 25 à 40 CFR, et ISO 14001), un suivi des problèmes et des actions en matière de HSSE, bien que de plus en plus complexe, devient incontournable.

À ce jour, le processus le plus utilisé et le plus efficace pour assurer la sécurité et la gestion de la qualité des départements de contrôle de la contamination consiste en un système d'actions correctives et préventives (Corrective Action and Preventive Action, CAPA) en boucle fermée. Une bonne gestion des actions correctives et préventives permet de traiter rapidement et efficacement tout problème de contrôle de la contamination inopiné au cours du processus de fabrication, les processus mis en oeuvre visant à éviter que ces problèmes ne se reproduisent. Cela permet aux entreprises d'anticiper d'éventuels problèmes avec les autorités de régulation et d'économiser beaucoup de temps et de ressources qui peuvent avoir un impact sur la capacité à générer des bénéfices à partir du processus de fabrication propre.

Le concept de gestion des actions correctives et préventives n'est sans doute pas une nouveauté pour la plupart des professionnels du contrôle de la contamination. Cette notion, qui existe depuis plusieurs années sous diverses formes chez les fabricants, est généralement considérée comme une manière efficace de gérer les problèmes de qualité survenant au cours du processus de fabrication.

Mais, dans les faits, peu d'entreprises du secteur ont adopté un processus de gestion des actions correctives et préventives en boucle fermée efficace, et très peu ont mis en oeuvre un système pour gérer la qualité des processus en place afin de suivre et signaler les problèmes liés aux actions correctives et préventives. En fait, bon nombre d'entre elles utilisent encore des outils rudimentaires tels que des feuilles de calcul, des bases de données et des documents papier pour effectuer un suivi des problèmes rencontrés et des mesures prises en matière d'actions correctives et préventives. Pourquoi les entreprises sont-elles donc si réticentes à l'idée d'adopter une gestion efficace des actions correctives et préventives, et pourquoi celles qui l'ont fait sont-elles autant en retard sur les méthodes utilisées ? Plus important, que faut-il faire pour que les entreprises se rendent compte que la gestion des actions correctives et préventives ne nécessite pas forcément autant de temps et de ressources qu'elles le pensent ?

Dans cet article, nous étudierons les besoins et l'efficacité d'un contrôle correct des actions correctives et préventives ainsi que la manière de mettre en oeuvre un système efficace, et nous déterminerons pourquoi les actions correctives et préventives sont toujours importantes.

La question à l'étude

Bien que les besoins des professionnels et des départements de contrôle de la contamination puissent varier selon le secteur d'activité (produits pharmaceutiques, semi-conducteurs ou agroalimentaire), l'objectif de la plupart de ces départements est souvent le même : produire et acheminer des produits le plus efficacement possible et avec le moins d'effets néfastes pour l'environnement de production. Autrement dit, quel que soit le secteur, les professionnels doivent toujours maintenir un environnement de production dépourvu de polluants, contaminants ou impuretés potentiellement néfastes pouvant rendre un produit défectueux voire dangereux (dans le cas des produits agroalimentaires et pharmaceutiques).

Ce défi devient encore plus ardu lorsque des réglementations gouvernementales sont introduites. Sachant que de nouvelles poursuites judiciaires font les gros titres des journaux presque quotidiennement et que la survie des entreprises dépend de leur capacité à maintenir un environnement dépourvu de contamination, la présence d'un processus de gestion de la qualité efficace dans l'environnement de production prend une toute nouvelle importance. Minimiser les risques et respecter les réglementations en vigueur tout en maintenant une activité efficace et rentable est un équilibre que les entreprises cherchent constamment à atteindre, et beaucoup y parviennent.

Cependant, malgré tous leurs efforts pour mettre en oeuvre des processus et des systèmes visant à contrôler l'environnement de production, il est absolument impossible d'empêcher tout incident. Lorsque ces incidents surviennent malgré tout, les entreprises doivent être prêtes à les gérer le plus rapidement possible.

C'est à ce moment-là que la gestion des actions correctives et préventives entre en jeu, apparaissant comme un processus essentiel pour résoudre les problèmes associés à la contamination de l'environnement de production. Théoriquement, la gestion des actions correctives et préventives devrait être au coeur des initiatives de gestion de la qualité car elle permettrait aux entreprises de consigner les événements et les problèmes, de les examiner pour en déterminer l'origine, de proposer des plans d'actions correctives et préventives pour veiller à ce que ces problèmes soient anticipés et ne se reproduisent plus, et enfin, de mesurer leur efficacité pour s'assurer que l'origine du problème ait été éliminée. Ce genre de système nécessite généralement une approche incluant un système de veille stratégique qui permet d'effectuer un suivi de tous les problèmes susmentionnés et d'en assurer un traitement efficace.

Pourquoi les entreprises ne sont-elles pas plus nombreuses à l'adopter ?

Parmi les cadres dirigeants, le mythe veut que la gestion des actions correctives et préventives représente une grande perte de temps et de ressources pour l'entreprise. En fin de compte, de nombreuses entreprises n'atteignent jamais le stade de mise en oeuvre d'actions correctives efficaces, et encore moins d'actions préventives visant à ce que les mêmes problèmes ne se reproduisent pas. Ces entreprises agissent de la sorte car, lorsqu'un contaminant ou un polluant pénètre le processus de fabrication, elles passent directement en « mode panique » et s'empressent de trouver une solution temporaire plutôt qu'une solution préventive à d'éventuels incidents futurs. C'est seulement une fois que le produit contaminé est expédié que le problème est examiné comme il se doit pour en identifier la cause. Jouer l'inspecteur des travaux finis est une pratique trop répandue.

L'ironie, dans le fait que les entreprises ne parviennent pas à mettre en oeuvre les processus d'actions correctives et préventives appropriés, est que quand la gestion des actions correctives et préventives fonctionne correctement et comme prévu initialement, elle peut en fait permettre aux entreprises d'économiser le temps et les ressources qu'elles sont si réticentes à consacrer pour la mettre en oeuvre. Idéalement, un système d'actions correctives et préventives fonctionnant comme prévu devrait réduire les coûts en regroupant les systèmes redondants, en améliorant la collaboration entre les départements et en augmentant les économies réalisées pour la mise en oeuvre des processus. Un tel système supprime les problèmes récurrents coûteux en accélérant la découverte de la source d'incidents et élimine le risque de perte de données en gérant, par voie électronique et de manière sûre, toutes les informations nécessaires pour répondre aux normes sectorielles.

C'est la promesse que de nombreuses entreprises n'ont pas réussi à tenir jusque-là. La prochaine étape consiste à déterminer comment mettre correctement en oeuvre un système d'actions correctives et préventives pour obtenir ces résultats.

Réagir avec les actions correctives et préventives

Lorsqu'un système de gestion des actions correctives et préventives en boucle fermée est mis en oeuvre dans un environnement de contrôle de la contamination, il faut absolument garder à l'esprit qu'il ne s'agit pas d'un remède miracle pour soigner tous les maux de l'entreprise en matière de réglementation. Au mieux, une gestion correcte des actions correctives et préventives peut permettre de réduire les coûts associés aux initiatives en matière de qualité au sein d'autres départements organisationnels. Mais, comme nous l'avons vu précédemment, les actions correctives et préventives peuvent contribuer largement à la prise de mesures visant à renforcer l'efficacité des efforts futurs en matière de qualité.

La première étape consiste à vérifier que votre système d'actions correctives et préventives est centralisé et géré en un lieu unique, renforçant ainsi les opérations et éliminant les doublons entre départements. Que ce système centralisé soit basé dans un bureau de l'entreprise ou à son siège social, le fait de gérer les actions correctives et préventives depuis ce lieu unique évite la confusion en cas d'incident et permet de réduire la cacophonie et l'avalanche d'e-mails envoyés entre les départements, chacun affirmant connaître l'origine du problème et prétendant savoir comment le résoudre.

L'étape suivante consiste à générer un système efficace de suivi de tous les incidents et événements. Impérativement électronique, il doit reposer sur un système centralisé accessible au plus petit nombre de personnes possible dans l'entreprise pour éviter toute confusion entre les départements. Certaines entreprises utilisent des bases de données ou des feuilles de calcul comme système de suivi, alors que d'autres consignent encore manuellement les problèmes sur des documents papier. À une époque si avancée technologiquement où l'on peut facilement se procurer les nouvelles solutions électroniques de gestion de la qualité auprès de divers vendeurs, ceci ne devrait plus exister. Les systèmes centralisés de gestion de la qualité destinés au suivi des incidents devraient être de facto la solution adoptée par toute entreprise, indépendamment de sa taille.

Quel que soit le système en place, l'implémentation d'un système centralisé de gestion de la qualité permet aux entreprises de consigner et de gérer tous les problèmes et incidents qu'elles ont rencontrés. Elles peuvent ainsi résoudre les problèmes, en déterminer les causes et prendre les mesures nécessaires pour éviter qu'ils ne se reproduisent, conformément aux objectifs qu'elles se sont fixé.

Une fois que sont jetées les bases d'une gestion des actions correctives et préventives par le biais d'un système électronique centralisé de suivi des incidents, l'entreprise est prête à traiter efficacement les incidents ; le véritable travail de résolution des problèmes inattendus peut alors commencer. Ceci se présente sous la forme d'une action corrective. Autrement dit, ce sont les étapes à suivre quand survient l'incident. Pour cela, l'entreprise doit être capable de mettre un terme aux écarts plus rapidement et plus efficacement qu'avec les processus précédents. Par ailleurs, les incidents doivent être signalés avec une hésitation minimale, afin de minimiser le temps de réponse.

Une fois de plus, un système électronique de gestion de la qualité est la seule manière de signaler efficacement les incidents ce qui, en fin de compte, permet à l'entreprise d'obtenir des réponses plus rapides et de résoudre les problèmes de contamination qui apparaissent lors du processus de production. Cela suppose également que les procédures de transmission soient appliquées afin que les personnes concernées soient informées des incidents et que ces cas ne s'ébruitent pas plus que nécessaire. Les entreprises doivent absolument prendre le temps d'élaborer une procédure de transmission efficace qui intègre la gestion de la qualité tout en fournissant un parcours de transmission qui n'implique pas les employés.
La proposition peut se révéler délicate. Si les procédures de transmission sont manuelles et si les personnes concernées ne prêtent pas attention aux personnes informées et aux processus utilisés, les problèmes peuvent être encore plus importants. C'est pour cela qu'il faut les résoudre en interne, avant qu'ils ne « franchissent la porte » et ne ternissent la réputation de la marque. Il est étonnant de constater avec quelle facilité les problèmes peuvent passer inaperçus grâce aux fabricants « propres » actuels qui effectuent beaucoup plus de travail avec beaucoup moins de personnes. Pour résumer, la qualité peut aisément être reléguée au second plan, au profit de la production et des bénéfices. Il est néanmoins indispensable que les entreprises incluent ces procédures de transmission dans leurs plans d'actions correctives et préventives, et ce de manière à atteindre un équilibre entre bénéfice et engagement qualité.
Dès qu'une action corrective efficace est adoptée et que le problème est traité, l'action préventive peut alors commencer. Les composants majeurs de l'action préventive sont l'enquête et l'analyse de l'origine, lesquelles peuvent être, une fois de plus, réalisées par le biais de la gestion de la qualité. La transparence doit être assurée par les parties chargées d'enquêter sur l'instigateur du problème de contrôle de la contamination, et ces parties doivent respecter des délais stricts pour découvrir ce qui a causé le problème, sans quoi il est possible que la solution appropriée ne soit jamais trouvée.

Un système de gestion de la qualité peut automatiser ce processus et alerter les cadres sur les dates limites et les enquêtes en cours, ce qui offre une visibilité accrue aux cadres dirigeants et assure la transparence entre départements. De plus, la gestion de la qualité peut être une manière efficace de suivre et de déterminer la progression de l'analyse de l'origine d'un problème afin que les délais soient respectés et que l'obtention des résultats soit efficace et correcte.

La dernière partie du processus d'actions correctives et préventives en boucle fermée dans le cadre du contrôle de la contamination est le suivi des contrôles d'efficacité, c'est-à-dire la mesure de l'efficacité de la solution préventive après sa mise en oeuvre. Lorsque ces contrôles sont rationalisés et suivis efficacement, le personnel approprié est chargé d'évaluer la réussite de l'action préventive et de déterminer l'efficacité de la solution. Cela permet de « boucler la boucle » du processus d'actions correctives et préventives et de fournir aux cadres les outils dont ils ont besoin pour garantir le respect des normes des autorités de régulation, tout en anticipant et en empêchant d'éventuels problèmes émanant de ces autorités.

Pas parfait, mais plutôt bon

Même lorsque les actions correctives et préventives sont correctement gérées au sein d'une entreprise, cela ne lui permet pas de guérir tous ses maux en matière de respect des normes, ni de fournir une protection complète contre d'éventuels incidents. C'est dans l'ordre des choses. Les polluants auront toujours un impact sur le processus de production propre et donneront des maux de têtes aux entreprises de toutes tailles en ce qui concerne le respect des normes.

Néanmoins, parmi les systèmes disponibles pour traiter efficacement les urgences liées à la contamination, il a été prouvé à de multiples reprises que la gestion des actions correctives et préventives était le système le plus efficace pour empêcher que des problèmes ne se reproduisent, nécessitant un minimum de temps et de ressources, ce que les entreprises considèrent généralement comme un obstacle à la rentabilité. Réussir à mettre en oeuvre un système de gestion des actions correctives et préventives dans le cadre d'une initiative globale de gestion de la qualité peut entraîner une réduction des coûts et des ressources nécessaires, et fournir aux entreprises les outils dont elles ont besoin pour anticiper les urgences et poursuivre leur croissance au cours des années à venir.

Les solutions de gestion globale de la qualité de Sparta Systems permettent aux organisations de proposer efficacement des produits et services sur le marché en toute sécurité. Son logiciel de gestion de la qualité en entreprise TrackWise®, référence fiable pour les industries hautement régulées, est utilisé par les professionnels de la qualité, de la production et de la réglementation pour gérer la conformité, réduire les risques et améliorer la sécurité au sein des entreprises. Basé à Holmdel (New Jersey) avec des bureaux en Europe et en Asie, Sparta Systems occupe une place importante sur le marché pharmaceutique, des biotechnologies, des appareils médicaux, de l'industrie électronique et des biens de consommation emballés. Apprenez-en davantage sur Sparta Systems et le logiciel TrackWise en visitant notre site Web et nos ressources mises à votre disposition.

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David Matthew Kopecky, manager - dans Informatique - Hight tech
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8 mars 2013 5 08 /03 /mars /2013 07:22

C’est désormais à la page d’accueil du réseau social de subir un nettoyage de printemps. Facebook a totalement repensé le fil d’actualité en mettant l’accent sur les contenus partagés et notamment les photos. Des filtres permettent aussi de personnaliser l’affichage. Le nouveau fil d’actualité s’affichera de la même manière que l’on soit sur la version web ou mobile (smartphone ou tablette).

 

 

Facebook a décidé de jouer la prudence en procédant à un lancement progressif dans les semaines qui viennent pour la version web et mobile (Android et iOS). On peut d’ores et déjà découvrir le nouveau fil d’actualité en se rendant sur cette page www.facebook.com/about/newsfeed pour s’inscrire sur la liste d’attente.

Source : zdnet.fr

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1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 16:52

L'imprimante multifonction fait partie de notre quotidien et la plupart des foyers en sont équipés. Si elle est plutôt récente, l'impression elle, est très ancienne. Pour en avoir conscience il faut remonter à l'invention de l'imprimerie, les autres fonctions sont apparues par la suite.

L'invention de l'imprimante et des services associés
Quand il fallait reproduire un document dans les temps anciens, cela se faisait à la main par l'écriture ou par le dessin. L'imprimerie a été inventée en 1452 par Gutenberg, un allemand. Il utilisait des caractères mobiles, une presse à bras et son encre était à base d'eau. Le premier livre qu'il imprimera sera la Bible car à cette époque c'était un livre qui intéressait tout le monde. Au début il a été difficile de rendre son imprimerie rentable mais son invention a permis par la suite d'imprimer des livres à moindre coût et de les diffuser en grand nombre. Il a fallu beaucoup de temps pour obtenir la qualité d'impression papier et photo que nous avons aujourd'hui. Cela est essentiellement dû à l'invention de la xérographie en 1938 par Chester Carleson. Dix ans plus tard une petite compagnie du nom de Haloid, qui deviendra ensuite Xerox, reprend cette invention et crée le premier photocopieur, le modèle 914, commercialisé en 1959. Le succès a été considérable et encore de nos jours on associe souvent Xeros à la photocopieuse.

Concernant le fax, le premier essai a été réalisé en 1842 et breveté en 1843 par l'inventeur Franco-suisse Puthomme. Celui-ci s'est vendu ensuite pour la première fois en 1861, et en 1902 le premier transfert de photographie a été effectué. Le fax s'est considérablement développé par la suite, en Europe et dans le monde. En France le fax personnel est apparu en 1992. Au final il a été intégré aux imprimantes multifonctions et il est même aujourd'hui possible d'envoyer des fax par internet.
Cela permet au fax de continuer à exister de nos jours car il suit les évolutions technologiques. C'est grâce au fax que le scanner ou numérisation a pu être inventé. En effet le pantélégraphe a été le premier appareil à reproduire des images. L'entreprise ATT l'a plus développé par la suite. A noter que c'est en 1957 aux Etats Unis que le premier scanner associé à un ordinateur a été développé. De nos jours les scanners sont de plus en plus mobiles, on les trouve même en applications smartphones.

L'imprimante Laser et Jet d'encre
Les inventions précédentes ont ouvert la voie vers les futures imprimantes laser puisque Gary Starkweather, ingénieur pour Xéros, a créé le premier prototype d'imprimante laser en 1971 suite à l'invention du photocopieur. C'est ensuite Ibm qui a commercialisé la première imprimante laser en 1976, le modèle 3800.
Les ordinateurs commençaient également à se développer. Les imprimantes laser utilisent une poudre noire, le toner, ce n'est donc pas de l'encre. Les différents fabricants comme Hewlett Packard et Ibm ont joué des coudes pour ensuite créer des modèles plus rapides et innovants. Pour cela il était nécessaire de créer des cartouches qui puissent diffuser de l'encre en continu sans avoir besoin de les changer en permanence. Il fallait également qu'elles puissent être enlevées de l'imprimante car pour séduire le consommateur un produit doit être pratique et facile d'utilisation. C'est en 1984 qu'Hp a lancé ses imprimantes Laserjet series qui sont devenues très populaires. Les différentes compagnies ont mis du temps pour arriver au résultat que nous pouvons voir aujourd'hui. Chaque imprimante a ses cartouches spécifiques et les formes diffèrent d'une marque à une autre. L'imprimante jet d'encre, fût brevetée dans les années 70 par Ibm mais il est difficile de savoir qui l'a inventée en premier. Ils ont commercialisé la première imprimante, la 4640 inkjet, en 1976.
Au début l'encre arrivait par minuscules gouttes, ensuite, grâce à un procédé électrique, l'encre est arrivée plus rapidement, par jet, d'où son nom. L'avantage de la jet d'encre est de pouvoir imprimer sur des supports multiples et non plus seulement sur du papier.
L'encre d'une cartouche utilisée peut être à base d'huile ou de pigments. Chaque cartouche d'encre pour imprimante est identifiée par un numéro pour savoir à quelle imprimante elle correspond. L'imprimante jet d'encre est de plus en plus populaire car elle permet une impression de qualité en couleur. Elle est particulièrement prisée par les adeptes de la photo numérique même si une cartouche d'encre epson ou Canon a tendance à consommer plus, la qualité est excellente. En effet ils peuvent imprimer eux-mêmes leurs photos numérisées avec du papier photo et le résultat est à la hauteur. Enfin, de nos jours, les compagnies essaient de développer des encres à base de matériaux conducteurs.

Jules Lenoir est un fervent bloggueur pour Une cartouche, un site de vente en ligne de cartouches d'encre pour imprimantes toutes marques. Que ce soit des cartouches Lexmark ou des toners d'encre, vous trouverez tout ce que vous souhaitez sur ce site, sans oublier les prix plus qu'attractifs !

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31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 17:43
Le kindle d'amazon sur le territoire français

 

Pourtant, remarquez que le Kindle a un écran de la sorte encre électronique (E-Ink) qui vous permettra de déchiffrer les vocables en plein soleil et, ce, sans reflets.

Avec le développement de l'internet, la lecture est devenue une occupation en décadence. De nos jours, quelques férus de la lecture s'efforcent de lui redorer son blason, pour assurer son nouvel essor. Un moyen conçu afin d'y arriver est le Kindle. Qu'est-ce que c'est, ce ‘Kindle' ? Le Kindle en France, a–t– il la même réception que dans les autres coins du monde ? Filez à la rencontre de cet appareil à travers les lignes qui suivent.

Le Kindle est un lecteur de recueils, qui a l'atout de contenir toute une bibliothèque, seulement dans la paume de votre main. Encore plus souple qu'un bouquin de poche et aussi fin qu'un périodique, le Kindle est un dispositif qui peut inclure jusqu'à 1400 recueils électroniques. Vous vous direz sûrement que la lecture avec un Kindle sera plus désagréable que celle avec un recueil à papier. Pourtant, remarquez que le Kindle a un écran de la sorte encre électronique (E-Ink) qui vous permettra de déchiffrer les vocables en plein soleil et, ce, sans reflets.

Le Kindle, à la suite de son apparition aux USA et au Royaume Uni, a été lancé en France par Amazon. Pour ce largage, Amazon a choisi de réduire les prix, en offrant ce bijou pour simplement 99 euros plutôt que 189 comme prévu. La boutique Kindle française représente le deuxième magasin de recueils électroniques en langue européenne derrière celui en allemand. Vous avez la capacité de choisir jusqu'à 825 000 livres électroniques, dont un total de 35 000 en langue française.

Pour Amazon, le Kindle français est le tout premier de la sorte : plus petit, plus souple et moins cher. Alors, tous les éditeurs se sont, par conséquent, engagés avec Amazon, tels que Gallimard, Hachette Livre et de Flammarion. Avec un tel dispositif, vous serez en mesure de procéder à l'achat, au téléchargement, au sondage et à la lecture des mensuels, des journaux, des e-books et même des blogs.

Pour en savoir plus, consultez l'article kindle.

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31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 06:30

Guide destiné à vous familiariser avec le concept de sauvegarde de données quel que soit votre niveau.

Nos données les plus précieuses sont stockées sur des supports informatiques et ils sont loin d'être vraiment sûrs. Ainsi, protéger ses données en les sauvegardant régulièrement s'avère être une très bonne idée. Une sauvegarde peut être définie comme une copie de vos fichiers qui doit permettre de pouvoir les retrouver en cas d'accident quelconque et ce quel que soit le type d'ordinateur que vous possédez. On peut imaginer une sauvegarde comme étant le négatif d'une photo : si elle se déchire, à condition de posséder le négatif, on peut la retrouver en la développant à nouveau.

Pour faire de bonnes sauvegardes, il y a deux règles à garder en tête : d'une part la sauvegarde doit impérativement être faite sur un système indépendant. Imaginons en effet que votre ordinateur cesse de fonctionner et que vous deviez le remplacer. Si votre sauvegarde se trouvait sur l'ordinateur même, elle sera peut être complètement perdue. Si elle se trouvait sur un CD que vous gardiez à proximité, alors vous pourrez retrouver vos données. Pour les mêmes raisons, il est important que votre sauvegarde se trouve ailleurs que le lieu où se trouvent vos données. Cette règle-ci est moins aisée à mettre en place mais il est néanmoins important de la connaître car si un accident venait à atteindre votre maison et que votre sauvegarde était à proximité de votre ordinateur, alors vous la perdrez aussi. D'autre part, il faut être sûr que votre système de sauvegarde soit simple d'utilisation et stable. Si en effet vous perdez vos données et que lorsque vous tentez de les récupérer vous ne vous souvenez plus du mécanisme que vous aviez utilisé, ou si votre disque dur USB n'est pas compatible avec votre nouvel ordinateur (par exemple), vous aurez perdu vos données nonobstant votre sauvegarde. Si vous n'êtes pas sûr que vos données soient bien accessibles, faites un test et tentez de les récupérer. Et utilisez autre chose si ce test s'avère insatisfaisant.

Avec ces règles à l'esprit, sauvegarder peut s'avérer plus facile qu'il n'y paraît. Il existe certes des solutions automatisées ou sécurisées qui peuvent prendre du temps à installer dans le cas où vous voudriez sauvegarder des données qui évoluent avec le temps. Mais pour un particulier et des données qui n'évoluent pas (comme par exemple : des vieilles lettres, des vidéos, de la musique) souvent une copie sur un support externe convient.

Une fois les données sensibles identifiées, voici pour vous aider quelques questions que vous pouvez vous poser pour trouver le support adéquat :
- Quel espace prendront les données que vous voulez sauver ?
- Ce support sera-t-il toujours utilisable quand vous aurez besoin de votre sauvegarde ?
- Beaucoup d'autres données vont-elles venir dans la suite ?
- Votre sauvegarde sera-t-elle suffisamment protégée ?

Découvrez le site de l'auteur.

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27 novembre 2012 2 27 /11 /novembre /2012 15:42

Un pionnier des ordinateurs du Royaume-Uni...

Plus d'infos : http://www.bbc.co.uk/news/technology-20395212

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25 novembre 2012 7 25 /11 /novembre /2012 16:55

NTT Docomo, une société de communication japonais, célèbre son 20e anniversaire à Tokyo Designers Week, avec une exposition retraçant l'évolution de la téléphonie mobile de 1987 à aujourd'hui.

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3 juin 2012 7 03 /06 /juin /2012 13:13

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