24 janvier 2013 4 24 /01 /janvier /2013 17:32

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24 janvier 2013 4 24 /01 /janvier /2013 13:03

Jérémy Chapron, ancien candidat de la Star Academy, était très attendu par ses nombreux fans. Après une longue absence, il revient aujourd'hui sur le devant de la scène avec un nouveau single : une reprise très inspirée du "Paradis Blanc" de Michel Berger que l’on découvre en vidéo, avec un clip réalisé par Jérémie Duvall.

Jérémy voit le jour le 22 juin 1989 à Reims. Passionné de musique dès sa plus tendre enfance, Jérémy s’inscrit, en mars 2004, à son premier concours de chant qu'il remporte brillamment en interprétant "l'hymne à l'amour." Les concours s'enchaînent, les récompenses aussi (1er au concours national d'Alès, 1er au Trophée France bleu 2005...). A la recherche d'un répertoire pour illustrer son univers, Jérémy répond en 2006 à l'annonce de Laurent Carré (auteur) et David Nathan (compositeur). Cette rencontre va changer sa vie. Ils vont lui offrir sa première chanson originale : "Mécanique"... C'est en interprétant cette dernière au "Tremplin des étoiles" à Montélimar qu'il est remarqué par une "casteuse" de la Star Academy. En octobre 2007, il intègre le château de la Star Ac pour une aventure qui va durer quatorze semaines. Il aura la chance de chanter avec son idole Calogero mais aussi avec Charles Aznavour, Céline Dion, Christophe Maé, Tina Arena, Tokyo Hotel, pour ne citer qu'eux... De plus, il sera le seul candidat de sa promotion à interpréter en intégralité un titre de son répertoire : "Mécanique".

A sa sortie du château, Jérémy enchaîne les répétitions puis la tournée 2008 de la Star Academy. Toujours farouchement décidé à se consacrer à sa carrière "solo", il décide de s'entourer d'une équipe d'auteurs, de compositeurs et de musiciens, et reprend sa collaboration avec Laurent et David. Ils travailleront sur de nouvelles chansons qu'il arrangera et ira défendre sur scène dans le cadre d'une mini-série de concerts organisés par son tourneur du moment.

Désireux de concrétiser son travail et sachant qu'il peut compter sur le soutien de Pascal Nègre, Jérémy décide de revenir vers Universal. C'est Bertrand Lamblot, directeur artistique de Mercury, qui est chargé d'organiser l'enregistrement des premières maquettess. Pour étoffer son répertoire, Jérémy va collaborer avec des artistes de renom comme Stanislas, Sorel et Matthieu Mendes.

En 2012, Il rencontre un producteur qui lui fait confiance et qui devient son manager. C'est une autre rencontre importante dans la jeune carrière de Jérémy. Les créations de nouveaux titres s’enchainent pour la réalisation de son premier album.

En ce début d’année, Jérémy revient sur le devant de la scène en reprenant le tube "Le Paradis Blanc" de Michel Berger.

Et comme dirait Enzo Enzo, Jérémy est juste "Quelqu’un de bien, un ami à qui l’on tient"…

Téléchargez Le paradis blanc de Jérémy Chapron sur Amazon.fr

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22 janvier 2013 2 22 /01 /janvier /2013 16:10

Je sais pas comment il fait pour pas glisser, rien qu'à regarder la vidéo j'avais les mains moites. 

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22 janvier 2013 2 22 /01 /janvier /2013 13:36

L’un des groupes les plus surveillés du moment, réinjecte dans la capitale toute l’énergie qui l’avait fuie. Les membres du Spark sont beaux, talentueux, poseurs, agaçants.. Formé en 2009, LeSpark compte à son actif de nombreux concerts, dont les premières parties de Pete Doherty et Mick Taylor (ex guitariste des Rolling Stones).

Un premier album en anglais est déjà disponible dans toutes les Fnac et Virgin de France. LeSpark est actuellement en préparation de son album en français. LeSpark est le tenant fidèle d'une musique rock sensuelle, dévastatrice et d'une puissance phénoménale. Sa musique provoque aussi bien l'effervescence adolescente que les compliments des sexagénaires.

Le groupe composé de Thomas Baigneres (guitare / chant), Victor Le Dauphin (guitare), Julia Jerosme (basse), Antoine Chêne (batterie) s’est rencontré suite à la découverte d’une passion commune pour la scène. LeSpark évolue désormais vers une musique de plus en plus personnelle, déviant peu à peu des sentiers battus du rock‘n’roll pour obtenir un son à la fois pur et décadent. L'énergie déployée lors des nombreux concerts contribue à rendre le groupe unique dans son genre. LeSpark est électrifiant sur scène, bouleversant, renversant, à voir absolument quand il passera près de chez vous. Une première vidéo live vous permettra de prendre la mesure du phénomène.

 

Dans la vie, on écoute du son, on regarde des guitares s’agiter, des chants caresser nos tympans blasés. Et pourtant revient toujours cette émotion qui dépasse tout. Cela s’appelle l’évidence même! Le talent s’efface au profit de cette sensation qui n’a pas de nom, qui vous fige et vous fait ressentir l’éclat et le délire génial d’un truc qu’on appelait le Rock !

LeSpark est un prodigieux météore de rock et de sensualité. Non, nous n’avons pas affaire à un groupe qui recopie maladroitement les trépidations de l’asphalte New-Yorkais. Non, ce n’est pas un énième band qui pousse un cri vers London Calling et autres talents du bord de la Tamise. LeSpark ne ressemble qu’à lui même, il n’enfante que son propre son; une rythmique fauve et éblouissante, un riff de guitare limpide, un roulement de batterie qui élève votre coeur au panthéon du rock (Antoine Chêne); Une basse (Julia Jerosme) qui surgit à pas de loup, puis accélère et cadence furieusement pour vous étreindre majestueusement !

Il est des moments où la stupéfaction devant l’énergie déployée vaut tous les applaudissements, où le silence du public devant la transe sensuelle du chanteur (Thomas Baignères) et la fougue démesurée du guitariste (Victor Le Dauphin) valent tous les compliments. La salle hoche lentement la tête. Un cri déchire la nuit rouge, les projecteurs peinent à suivre le vertige musical. On se prend à rêver d’avoir sa petite amie sur les épaules, de porter une chemise en jean qui colle au coeur et de savoir secrètement qu’un instant unique se produit.Le talent porte enfin un visage, la musique a une âme, la jeunesse montre encore la voie de la révolution. Nous sommes à Paris en 2013 et OUI, le rock est plus que vivant : il est agité, frénétique, remuant et porte un nom qu’on lira sur toutes les lèvres après les avoir entendus : LeSpark

Prochains concerts :

Le Mercredi 30/01 = Showcase " LeSpark " au Sir Winston à Paris.

 Le Vendredi 01/02 = Concert " LeSpark " à Londres – Cargo.

Plus d'infos : https://www.facebook.com/le.spark.musique

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22 janvier 2013 2 22 /01 /janvier /2013 12:54

La Véritable Histoire de Maria Callas est une pièce de Jean-Yves Rogale, Mise en scène par Raymond Acquaviva avec Andréa Ferréol (La mère de Callas), Pierre Santini (Aristote Onassis), Sophie Carrier (Callas adulte), Lola Dewaere (Maria jeune), Raymond Acquaviva (Battista Meneghini) et Cécile Pallas (Jackie Kennedy).

Dès ce soir, La Véritable Histoire de Maria Callas nous livre un nouveau regard sur l'illustre cantatrice au Théâtre Déjazet avec Andréa Ferréol, Pierre Santini, Sophie Carrier, Lola Dewaere, Raymond Acquaviva, et Cécile Pallas. Cette pièce de bruits, de cris, de fureurs et de musique, écrite par Jean-Yves Rogale et mise en scène par Raymond Acquaviva, est une comédie dramatique sur la vie et la mort de la plus illustre cantatrice de l’histoire de l’Opéra. De son adolescence à la diva qui ressemble à une gravure de mode, Maria Callas prouve que si le ciel l’a voulue grosse, elle a même vaincu le ciel. Mais le ciel ne sera jamais plus clément pour elle après cette métamorphose. L’auteur nous met en présence de "monstres" de la mythologie moderne : il y a Evangelia, la mère abusive de Callas ; et Battista Meneghini, son mari, qui devient son mentor, son impresario, mais oubliera de lui faire l’enfant qu’elle désire tant ; puis Aristote Onassis dont elle tombe follement amoureuse. Mais Callas s’apercevra vite que le royaume d’Ulysse est parsemé de yachts, de jets privés et de cortèges de liaisons sans foi ni loi. Il y a enfin Jackie Kennedy, la veuve auréolée et sanctifiée par la tragédie, sa rivale. Aristote Onassis ne saura y résister et l’épouse en 1968. C’est le déclin de Callas. Elle y perdra sa voix, sa vie. A ne pas rater et c'est aujourd'hui la première représentation au Théâtre Déjazet.

L’auteur, Jean-Yves Rogale, nous présente la pièce :

« Pourquoi me suis-je intéressé à Maria Callas ? En avril 1977, je débutais une carrière de journaliste, et le 16 septembre Maria Callas mourrait. À ma grande surprise, je réalisais alors que celle qui demeure la plus célèbre cantatrice du monde devait en partie sa renommée à une turbulente vie privée. En effet, sa vie fut relatée — et interprétée et réinterprétée — de long en large dans les média. Tout y passait, à commencer par le mystère sur la date réelle de sa naissance à New-York... le père absent... les rapports compliqués avec Evangelia, cette mère possessive pour laquelle "Maria n’était qu’une voix, un ascenseur qui devait monter et descendre à volonté"... son mariage avec Battista Meneghini, fabriquant de briques qui devient son mentor, jusqu’à son divorce fracassant pour aimer ouvertement Aristote Onassis, l’homme le plus riche du monde... qui ne tardera pas à la tromper tout aussi ouvertement avec la veuve la plus célèbre de la planète, Jackie Kennedy, avant de l’épouser quelque temps après, pour revenir — trop tard — vers celle qui avait bouleversé l’art lyrique du XXème siècle et qui se mourait d’amour pour lui... Bref : du boulevard. Si ce n’est qu’au fil du temps, j’ai réalisé que nous étions là en présence de monstres de la mythologie moderne. Et qu’au boulevard, on ne meurt pas d’un long "sommeil chimique", comme on a pu dire à propos de sa prise de barbituriques. Ma pièce est donc écrite et jouée dramatiquement parce que l’intrigue et le dénouement sont tragiques, mais l’action est romanesque et les personnages hauts en couleur. Donc, nombres de situations, souvent démesurées ou excessives, sont entremêlées d’événements comiques. Comme dans la vie. À l’écriture, je me suis approché au plus près de Maria Callas. Ainsi ai-je retenu une de ses réflexions au cours d’une interview : « Mon obésité était une cuirasse de protection... ». Aussi lorsque Maria Callas perdra ses 45 kilos en trop pour une silhouette digne d’une gravure de mode, Maria la grosse restera sur scène toujours à côté de Callas, pour rester "sa voix intérieure" et celle qu’elle n’a jamais cessée d’être : une femme fragile. Cette comète radieuse qui, à force de travail, avait sculpté sa voix et son corps est morte d’amour. Comme à l’Opéra. En 1988, La véritable histoire de Maria Callas est écrite sur les conseils de Jean-Claude Brialy qui avait beaucoup aimé ma pièce Assassino Assassino! Il pense à Ludmilla Tchérina. Mais Ludmilla Tchérina voit très grand, trop grand en voulant jouer Callas tout en créant une scénographie excessivement coûteuse. Brialy abandonne. Il pense à Françoise Fabian qui accepte le rôle avec joie. Les tractations avec metteurs en scène et comédiens sont longues... très longues... En 1990, on me propose un contrat de scénariste à Los Angeles. J’y vais. J’y reste douze ans. Je pensais le projet oublié, abandonné. Le revoilà. Il ressurgit. Comme Yves Saint-Laurent l’a écrit : «Les Dieux s’ennuyaient d’elle, ils ont rappelé leur voix». Mais Maria Callas reste bien là. »

Le metteur en scène, Raymond Acquaviva, nous présente la pièce :

« Il est de certains personnages auxquels la destinée confère un statut mythique, Maria Callas est de ceux là. Sa vie et son talent se sont si bien entremélés, qu’ils ont fait de cette rondelette fille d’émigrés Grecs de Manhattan, une femme qui révolutionnera l’art de l’opéra. La pièce de Jean-Yves Rogale, avec ses élans comiques et ses situations dramatiques, nous entraine dans les méandres de cette vie tumultueuse. Elle pose sur la scène le mal être de cette jeune femme myope qui se trouvait grosse et laide, à qui la nature avait pourtant donné une voix d’airain, mais dont la seule pensée était de pouvoir enfin être aimée d’un homme pour avoir un enfant qu’elle rêvait de chérir. Cette pièce nous montre comment, par l’accharnement d’une mère dépressive, par l’amour d’un briquetier passionné d’opéra, qui deviendra son Pygmalion, et par la mégalomanie du plus riche armateur de la planète, qu’elle aimera au dela du possible, cette femme, qui désirait tant être aimée pour elle même verra son espoir s’évanouir pour laisser place à une diva glamour, adulée des foules, dont les sautes d’humeur et les passions amoureuses s’étaleront sur le papier glaçé des magazines à gros tirage. Cette pièce nous dit enfin la véritable histoire de Maria Callas qui interpréta ses rôles avec une intensité si dramatique, qu’on pourrait croire qu’elle avait posé sur ceux ci le calque de sa vie donnant ainsi à son existence même la trame tragique de ses héroïnes. »

Le site officiel de la pièce : http://laveritablehistoiredemariacallas.e-monsite.com

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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 17:39

- Corruption au Pakistan : la Cour suprême a ordonné mardi l'arrestation du Premier ministre, Raja Ashraf, soupçonné avec une quinzaine d'autres personnes de corruption dans une affaire de contrats énergétiques illégaux.

- Livret A : le gouvernement a suivi la recommandation de la Banque de France et abaisse le taux au 1er février de 2.25 à 1.75%, annonce faite par Moscovici.

- Cinq femmes asiatiques, des touristes qui voulaient se rendre à Lourdes (Hautes-Pyrénées), sont arrivées dans un village du Finistère abritant une chapelle du nom de Notre-Dame-de-Lourdes, à 800 km de leur destination espérée !

- Algérie : des islamistes ont attaqué un site gazier de la Bristich Petroleum à Tigantourine à 40km d'In Améras dans le sud-est du pays. Il y aurait plusieurs centaines d'otages de toutes nationalités, algérienne, britannique, norvégienne, japonaise, française et autres.

- Un hélicoptère s'est écrasé mercredi à Londres après avoir percuté par temps de brouillard une grue perchée sur un immeuble en construction, faisant 2 morts et 2 blessés.

- Syrie : les universités syriennes étaient fermées en signe de deuil au lendemain du carnage de l'université d'Alep ayant fait 87 morts, dont s'accusent mutuellement régime et opposition.

- Un prospecteur amateur a mis au jour une pépite d'or de 5 kilos dans le sud de l'Australie à l'aide d'un simple détecteur de métaux.

- Mali : l'armée française a mené dans la nuit de lundi à mardi des frappes aériennes sur la localité de Diabali (ouest du pays) dans laquelle étaient entrés des islamistes. Les soldats français, engagés pour la première fois au sol au Mali, remontaient mercredi vers le nord du pays pour y pourchasser les groupes terroristes armés liés à Al-Qaïda, contre lesquels Paris est entré en guerre. L'armée malienne appuyée par les troupes françaises, a repris vendredi sa progression, contrôlant à nouveau la ville de Konna (centre) face aux groupes islamistes. Actuellement 2.000 soldats français sont déployés au sol, pour atteindre 2.500 prochainement. Les troupes africaines commencent (timidement) à arriver sur le théâtre du conflit. Les États-Unis et les pays européens se contentent pour le moment d'apporter que des soutiens logistiques et financiers à la France...

- Les 2 compagnies aériennes japonaises JAL et ANA ont cloué au sol tous leurs Boeing 787 Dreamliner, suite à un énième incident en très peu de temps, un coup dur pour Boeing.

- Algérie : selon la chaîne algérienne Ennahar, 15 étrangers, dont un couple de Français, qui étaient retenus en otages par les islamistes sur le site gazier de BP, ont réussi à s'échapper jeudi.

- Trois jours après avoir présenté ses projets de supprimer 7.500 postes en France d'ici 2016, Renault vient d'annoncer une baisse de 6.3% de ses ventes mondiales l'an dernier, mais espère rebondir en 2013, l'État pousse Nissan à le secourir.

- Une longue période de mensonges a pris fin jeudi soir, après que Lance Armstrong a reconnu s'être dopé lors de ses 7 victoires sur le Tour de Fance, ses produits illicites qu'il a utilisé, EPO, testostérone et transfusions sanguines...

- Syrie : un journaliste français de 58 ans d'origine belge, Yves Debay, a été abattu à Alep par un tireur embusqué. - Meurtre d'Élodie Kulik en 2002, onze ans après sa mort dans la Somme, l'enquête a connu un rebondissement avec la mise en examen d'un homme de 40 ans, la première dans ce dossier.

- Une américaine de 87 kilos tue son mari en l'étouffant entre ses seins, on peut rêver mieux de l'utilisation de ces beaux attributs féminin...

- Algérie : après 4 jours de combats très intenses entre les islamistes et les forces spéciales algériennes, la prise d'otages est terminée, on peut déplorer un véritable bain de sang. Le bilan pourrait être de 80 morts, 48 otages et 32 assaillants. Il y aurait 11 nations concernées par ce massacre. Les forces militaires ont libérer 685 employés algériens et 107 étrangers. Un otage français originaire d'Anglet, Yann Desjeux 52 ans, a été tué lors de l'opération menée par l'armée algérienne.

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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 14:01

Vous aimez les Quick... elles aussi...

vous-aimez-les-quick-elles-aussi-big.jpg

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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 12:48

Best of Franck Ribery

Ça m'a bien fait marrer. 

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20 janvier 2013 7 20 /01 /janvier /2013 16:06

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17 janvier 2013 4 17 /01 /janvier /2013 12:42

i

La pièce Collaboration d'Harwood fait indéniablement partie des plus grands succès de l'an passé. Michel Aumont et Didier Sandre retrouvent ainsi, pour le Théâtre de la Madeleine, le costume de, respectivement, Richard Strauss et Stefan Zweig, deux hommes farouchement différents, mais cependant tout les deux au sommet de la gloire. Richard Strauss, très proche du régime nazi, se croit intouchable. Tout au contraire, Stefan Zweig, sentant venir la catastrophe, redoute plus que tout le nouveau régime.

Opposés d'une certaine manière, les deux hommes éprouvent cependant l'un pour l'autre énormément d'admiration. De ce grand respect mutuel naîtra un projet artiste, la création d'un opéra bouffe inspiré de Ben Johnson, intitulé "La Femme silencieuse". Ce projet qui tenait à cœur des deux brillants hommes sera censuré, et interdit, dès la deuxième représentation, à cause d'un juif présent sur l'affiche...

Avec beaucoup d'humanité, Michel Aumont et Didier Sandre interprètent des amoureux de l'art et des amoureux des hommes.

Michel Aumont et Didier Sandre dans un face-à-face saisissant d’humanité sur fond de tension politique.

Deux artistes au sommet de la gloire. Deux Géants ! Richard Strauss (Michel Aumont) et Stefan Zweig (Didier Sandre). Le premier, proche du régime nazi et se croyant tout puissant et intouchable, non concerné par la politique. Le second, craignant au contraire cette politique et la violence qu’elle allait sécréter. Ils s’admiraient. Ils créeront ensemble un opéra bouffe inspiré de Ben Johnson, "La Femme silencieuse", immense succès arrêté dès la seconde représentation par le régime nazi, le nom d’un juif étant resté sur l’affiche malgré l’interdiction. Une fois encore la politique de la haine montrait son talent.

Avec Michel Aumont, Didier Sandre, Christiane Cohendy, Stéphanie Pasquet, Patrick Payet, Eric Verdin, Armand Eloi. Décors Agostino Pace. Lumières Jacques Puisais. Costumes Pascale Bordet. Conception sonore Jean-Pierre Prevost.

A partir du 25 janvier 2013. Du mardi au samedi à 20h30, le samedi et le dimanche à 17h.

Réservations : http://www.theatremadeleine.com/spectacle/piece/collaboration

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